Environnement – REFERENCE https://reference.tg Tue, 15 Apr 2025 14:36:43 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 https://reference.tg/wp-content/uploads/2022/06/cropped-favicon-150x150.png Environnement – REFERENCE https://reference.tg 32 32 La Conseillère Essi NOMENYO, un leader qui draine les femmes et les jeunes https://reference.tg/la-conseillere-essi-nomenyo-un-leader-qui-draine-les-femmes-et-les-jeunes/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-conseillere-essi-nomenyo-un-leader-qui-draine-les-femmes-et-les-jeunes https://reference.tg/la-conseillere-essi-nomenyo-un-leader-qui-draine-les-femmes-et-les-jeunes/#respond Tue, 15 Apr 2025 12:51:24 +0000 https://reference.tg/?p=46801 Femme battante, très engagée aux côtés de la population surtout ses concitoyennes et les jeunes notamment de la Commune du Golfe 1, Mme Essi NOMENYO est une femme leader.

Jeune, dynamique et très déterminée, Hyllary Essi NOMENYO est dans tous les combats pour le développement de sa communauté.

Dame Essi NOMENYO ne cesse de drainer les femmes et les jeunes pour des causes communautaires.

 Lutte contre l’insalubrité, sensibilisation sur les problèmes de santé publique, le civisme et la cohésion sociale, Mme Essi NOMENYO est sur tous les fronts.

Conseillère et membre du Bureau Directeur de l’Union des Forces de Changement (UFC), Mme Essi NOMENYO est présidente de la commission affaires sociales et culturelles, de la jeunesse, de la femme, des personnes âgées, l’éducation et de l’état civil dans la commune Golfe1 dans le grand Lomé au Sud du Togo.

Bien appréciée dans toute la communauté surtout le Bè-Est, la Conseillère Essi NOMENYO reste une jeune dame dévouée qui défend la cause de la jeunesse, des personnes âgées, des personnes vulnérables et la promotion des droits de la femme et des enfants.

Autour de Mme Essi NOMENYO, il y a une équipe engagée qui ne cesse de mobiliser les concitoyens pour des actions civiques.

La Conseillère Essi NOMENYO reste un modèle pour les jeunes et les femmes.

Nous y reviendrons

La Rédaction de Plume Libre et Référence.tg

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Criminalité environnementale : plus de 100 millions de requins tués l’an, 4000 éléphants braconnés en Afrique chaque année, l’hécatombe ! https://reference.tg/criminalite-environnementale-plus-de-100-millions-de-requins-tues-lan-4000-elephants-braconnes-en-afrique-chaque-annee-lhecatombe/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=criminalite-environnementale-plus-de-100-millions-de-requins-tues-lan-4000-elephants-braconnes-en-afrique-chaque-annee-lhecatombe https://reference.tg/criminalite-environnementale-plus-de-100-millions-de-requins-tues-lan-4000-elephants-braconnes-en-afrique-chaque-annee-lhecatombe/#respond Fri, 27 Jan 2023 14:09:41 +0000 https://reference.tg/?p=2133 La criminalité environnementale progresse, notamment, celle liée au trafic d’espèces sauvages et de bois, représentant la quatrième source de revenus criminels, après les stupéfiants, la contrefaçon et la traite d’êtres humains. World Wildlife Fund soutient que plus de 4000 éléphants sont braconnés en Afrique, uniquement pour leur ivoire. Et, les estimations indiquent que plus de 100  millions de requins sont tués chaque année, soit plus de 3 requins massacrés chaque seconde en moyenne. Un nombre incroyable !

Ce génocide animal rythme avec l’extinction des espèces animales protégées. En effet, quelques 17 espèces dont les éléphants et les requins, comme tant d’autres, sont tuées et vendues pour leur viande, leur aileron, leur ivoire, pour fabriquer des meubles ou des instruments de musique, servir d’animaux de compagnie ou enrichir une collection.

photo de requins abattus

Selon l’UICN, environ 60 % des requins sont actuellement en danger d’extinction. Un bien mauvais présage pour les océans car la disparition de ces prédateurs-clés qui trônent tout en haut de la chaîne alimentaire aurait de lourdes conséquences pour les écosystèmes marins.

En novembre dernier, les Etats du monde ont été conviés à se prononcer, sur proposition mexicaine, sur l’inscription des requins-taupes à l’annexe II de la CITES, la Convention sur le commerce international d’espèces de faune et de flore menacées d’extinction. Dans cette nouvelle liste rouge, six espèces sont classées en « danger critique », dont trois pour la première fois. Les requins se retrouvent menacés d’extinction, victimes de l’appétit humain pour leur chair et leurs ailerons.

Les requins tout comme les éléphants souffrent particulièrement de la destruction de leur habitat naturel, du braconnage et de la surpêche qui les privent de certaines de ses sources de nourriture.

L’aménagement des littoraux par l’Homme, la pollution marine et les techniques de pêche destructrices ont tous des incidences sur les habitats naturels marins dont dépend la survie des populations de requins. S’ajoute également le changement climatique auquel nous devons d’importantes transformations qui modifient déjà la distribution de l’espèce et de ses proies. Il n’y a pas que pour sa chair que le requin blanc est chassé à travers la planète. Son foie est également utilisé pour faire de l’huile, sa peau est transformée en cuir qui donnera chaussures, sacs ou porte-monnaie, et ses dents sont vendues aux touristes sous forme de colliers. 

Les éléphants sont également abattus dans certaines parties de l’Afrique, pour garder la taille des troupeaux gérable et contenue dans les réserves. Le nombre d’abattages annuels, dans le cadre d’une politique délibérée, varie d’une année à l’autre, mais dépasse probablement 500 par an.

Par exemple, un bras de fer subsiste entre quelques pays africains et la CITES sur la décision ou non de la reprise du commerce de l’ivoire. Ceux d’Afrique australe dont le Zimbabwe,  la Namibie, le Botswana et l’Afrique du Sud, veulent avoir l’autorisation pour vendre leurs stocks d’ivoire pour financer leurs politiques de conservation des espèces protégées en voie d’extinction. Ce que la trentaine d’autres pays de la coalition pour l’éléphant d’Afrique ne veut du tout pas entendre et exige la plus stricte interdiction du commerce de l’ivoire à tous les Etats du continent.

En 2021, la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui évalue les probabilités de survie des espèces, a fait passer l’éléphant de savane qui vit en Afrique australe, du statut de « vulnérable » à celui de « en danger d’extinction ». L’éléphant de forêt, dont l’aire de répartition couvre la bande sahélienne et le bassin du Congo, a, lui, été classé « en danger critique d’extinction ».

Au Togo, la population d’éléphants a subi dans les années 90, des pressions qui se sont traduites par l’envahissement des parcs animaliers à des fins anthropiques, mettant en mal les rapports entre les éléphants et les hommes. Néanmoins, il y’a des éléphants qui vivent dans le parc de Fazao Malfakassa et d’autres à Djamdè. Ceux de Djamdè ne vivent pas dans leur milieu naturel.

Pourtant, des séances de sensibilisation sur la protection des espèces en voie d’extinction dont l’éléphant et le requin sont souvent faites. Aussi, les autorités avaient suspendu l’immatriculation des navires de pêche et la délivrance de licences de pêche aux navires étrangers. Plusieurs navires battant pavillon togolais avaient été radiés du registre pour suspicion de pêche illégale dans les eaux d’autres pays.

Même les organisations internationales, dont EAGLE-Togo, appuient les autorités dans la protection des espèces protégées en voie d’extinction. C’est dans cet ordre que cinq trafiquants avaient été arrêtés au moment où ils s’apprêtaient à écouler deux grosses défenses d’éléphant, les 26 et 27 août 2022 à Sokodé. A Lomé, trois trafiquants ont été également arrêtés en flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de deux grosses défenses d’éléphant le 12 novembre 2022, dans un quartier périphérique de la capitale.

Stopper l’hécatombe des requins et d’éléphants très prisés dans la médecine asiatique pour leurs soi-disant vertus aphrodisiaques, reste une équation. Certes, les pays dont le Togo, disposent des textes qui sanctionnent les trafiquants d’espèces protégées, mais le commerce illégal des pièces des espèces en voie d’extinction prend toujours de l’ampleur.

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COP15 biodiversité à Montréal: aboutir à un accord avec des engagements concrets pour 2030 https://reference.tg/cop15-biodiversite-a-montreal-aboutir-a-un-accord-avec-des-engagements-concrets-pour-2030/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=cop15-biodiversite-a-montreal-aboutir-a-un-accord-avec-des-engagements-concrets-pour-2030 https://reference.tg/cop15-biodiversite-a-montreal-aboutir-a-un-accord-avec-des-engagements-concrets-pour-2030/#respond Wed, 07 Dec 2022 14:14:53 +0000 https://reference.tg/?p=2139 Après deux ans de report en raison de la pandémie et de la politique sanitaire de Pékin, la conférence de l’ONU sur la biodiversité, la COP15, s’ouvre finalement ce mercredi 7 décembre à Montréal, même si elle reste présidée par la Chine. Objectif des négociateurs pendant les deux prochaines semaines : aboutir à un accord international avec des engagements concrets d’ici à 2030 pour protéger la nature.

Montréal sera-t-il, pour la biodiversité, l’équivalent de l’Accord de Paris pour le climat ? Scientifiques et ONG en rêvent.

Antonio Guterres

Les chiffres montrent qu’il y a urgence à agir : 69% des populations de vertébrés ont disparu en 50 ans, les trois quarts des écosystèmes de la surface terrestre ont déjà été dégradés par les activités humaines, alors qu’ils sont à la base de nos économies, de notre alimentation, de l’eau que l’on boit ou encore de notre santé.

La nature est vraiment en alerte rouge. Il faut absolument un sursaut et une compréhension de ce que cela veut dire pour nous. On se met collectivement en danger et on est en train d’écrire les conditions d’existence, ou de non-existence, des années à venir.

Les insectes pollinisateurs, qui permettent l’agriculture, les coléoptères, qui recyclent les bouses de nos animaux d’élevage, ou encore les micro-organismes, qui stockent le carbone dans l’océan… Le monde vivant joue un rôle indispensable. Un million d’espèces pourraient s’éteindre d’ici à 2050. 

Alors que les engagements passés n’ont pas été tenus, les négociateurs et ministres présents à partir de ce mercredi 7 décembre à Montréal, représentant près de 200 pays, doivent établir le cadre international de la prochaine décennie. Mais les discussions préparatoires ont été poussives.

Il faut tenter d’établir un cadre international pour protéger la nature d’ici à 2030. Les plus ambitieux, comme l’Union européenne et des pays intertropicaux à la biodiversité luxuriante, plaident pour un objectif de 30% des terres et des mers protégées d’ici à 2030.

Mais d’autres, surtout les grands exportateurs agricoles comme le Brésil, pourraient faire obstruction. La question du financement de la protection de la nature sera, elle aussi, au cœur des négociations. Un tiers des terres sont déjà gravement endommagées, la pollution et le changement climatique accélèrent la dégradation des océans et des produits chimiques et plastiques qui étouffent la terre, l’eau et l’air.

L’humanité est devenue une « arme d’extinction massive » dénonce le chef de l’ONU

L’être humain mène une guerre contre la nature qu’il faut stopper, a dénoncé le secrétaire général des Nations unies António Guterres, lors de la cérémonie d’ouverture de cette COP15 à Montréal.

Avec notre appétit sans limite, pour une croissance économique incontrôlée et inégale, l’humanité est devenue une arme d’extinction massive. Nous traitons la nature comme s’il s’agissait de toilettes. Et nous nous suicidons par procuration. Car la perte de biodiversité s’accompagne d’un coût humain extrêmement fort. Un coût que nous mesurons en voyant les emplois perdus, la faim, la maladie et les morts. Cette conférence est notre chance d’arrêter cette orgie de destruction. De passer de la discorde à l’harmonie. Et de mettre en pratique l’ambition et l’action qu’exige ce défi. Pas d’excuses. Pas de report. Il est temps de signer un pacte de paix avec la nature.

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Lutte contre le DJihadisme ;le Président Faure Gnassingbé s’engage activement en faveur de l’Initiative d’Accra ;vers le renforcement de l’opération Koudanglou https://reference.tg/lutte-contre-le-djihadisme-le-president-faure-gnassingbe-sengage-activement-en-faveur-de-linitiative-daccra-vers-le-renforcement-de-loperation-koudanglou/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lutte-contre-le-djihadisme-le-president-faure-gnassingbe-sengage-activement-en-faveur-de-linitiative-daccra-vers-le-renforcement-de-loperation-koudanglou https://reference.tg/lutte-contre-le-djihadisme-le-president-faure-gnassingbe-sengage-activement-en-faveur-de-linitiative-daccra-vers-le-renforcement-de-loperation-koudanglou/#respond Wed, 23 Nov 2022 14:15:59 +0000 https://reference.tg/?p=2142 Les dirigeants des pays membres de l’Initiative d’Accra étaient réunis en sommet dans la capitale ghanéenne mardi 22 novembre. Cela pour renforcer la coopération dans la lutte antiterroriste. Étaient représentés le Bénin, Togo, Ghana, Burkina, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Nigeria, mais non pas le Mali, pays membre de l’initiative. Le Président du Conseil européen a été convié, un signe d’ouverture même si aucune décision importante n’a été annoncée à l’issue de ce sommet .Le président de la république du Togo M.Faure Essozimna Gnassingbé présent à ce sommet réaffirme son engagement à lutter contre le Djihadisme dans l’espace CEDEAO. Il est annoncé le renforcement de l’opération Koudanglou.

Discrètement lancée en 2017 par les pays du golfe de Guinée pour tenter d’endiguer la progression des groupes jihadistes vers le Sud, l’Initiative d’Accra s’est depuis ouvert au Mali et au Niger et vient d’accueillir le Nigeria comme observateur. Les pays membres ont, semble-t-il, la volonté d’ouvrir cette initiative à des bailleurs internationaux. Cela résulte certainement d’une prise de conscience que pour être plus efficace, l’initiative a besoin de moyens techniques supplémentaires et de financements extérieurs, avance une chercheuse ouest-africaine.

Photo de famille

Signe de l’intérêt de l’Union européenne, Charles Michel, le président du Conseil européen, a fait le déplacement à ce sommet. Tout comme le ministre britannique de la Défense. Mais pour parvenir à créer un appétit chez les bailleurs, les pays membres vont sans doute devoir institutionnaliser cette initiative et accepter de probablement perdre en autonomie, ce qui n’est pas évident.

Car, toujours selon cette même chercheuse ouest-africaine, les pays fondateurs avaient initialement l’ambition de créer une structure discrète, légère, avec des ressources propres. Bref, de faire l’inverse de ce qui avait été fait pour le G5 Sahel. Or, si l’Initiative d’Accra a engrangé quelques succès, elle n’a pas vraiment décollé et semble aujourd’hui un peu à la croisée des chemins. En clair, si elle veut grandir, elle doit s’ouvrir. Ce qui pourrait à terme changer sa nature.

Faure Gnassingbé

Ce forum sécuritaire a aujourd’hui une triple mission : le partage de renseignements, la formation des personnels ainsi que la mise sur pied d’opérations militaires conjointes transfrontalières. Des opérations qui ne sont pas directement dirigées contre les groupes jihadistes, mais contre leurs chaînes d’approvisionnement et de financement.

Or, à en croire plusieurs spécialistes, parmi les hypothèses sur la table, il y aurait celle de créer une force conjointe. On notera d’ailleurs que l’Initiative s’est récemment dotée non seulement d’un secrétariat exécutif à Accra, mais aussi d’un état-major, basé à Tamalé, dans le nord du Ghana.

Aucune décision importante, ni promesse de financement ni de soutien

Outre la présence du Président du Conseil de l’Union européenne Charles Michel, le sommet a reçu des « messages de solidarité » des Nations unies, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, des États-Unis, de l’Espagne, de la Norvège, des Pays-Bas et de la France.

Mais à ce stade, aucune promesse de financement ou de soutien quelconque. Le communiqué final note cependant que « l’idée d’organiser une conférence internationale sur l’Initiative d’Accra a été bien accueillie », et « prend note » de l’engagement de ses partenaires à soutenir l’Initiative d’Accra dans la lutte contre le terrorisme dans la sous-région. Sous quelle forme et à quelle échéance, rien n’est tranché.

Le President Togolais et le Nana

Le sommet a également été l’occasion de faire le point sur la mise en opération de la force conjointe multinationale qui sera chargée de conduire, principalement sur les zones frontalières, l’opération « Koudanglou renforcée ». Celle-ci est en préparation depuis déjà plusieurs mois et officiellement validée en avril dernier.

Les pays membres de l’Initiative d’Accra ont d’ailleurs réaffirmé leur engagement à mobiliser les ressources nécessaires pour rendre leur force conjointe opérationnelle d’ici un mois.

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Fermeture du dépotoir intermédiaire de Yokoè Agblegan ;le maire du Golfe 7,Aimé Djikounou met fin aux spéculations et prend des mesures alternatives https://reference.tg/fermeture-du-depotoir-intermediaire-de-yokoe-agblegan-le-maire-du-golfe-7aime-djikounou-met-fin-aux-speculations-et-prend-des-mesures-alternatives/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=fermeture-du-depotoir-intermediaire-de-yokoe-agblegan-le-maire-du-golfe-7aime-djikounou-met-fin-aux-speculations-et-prend-des-mesures-alternatives https://reference.tg/fermeture-du-depotoir-intermediaire-de-yokoe-agblegan-le-maire-du-golfe-7aime-djikounou-met-fin-aux-speculations-et-prend-des-mesures-alternatives/#respond Wed, 23 Nov 2022 14:12:53 +0000 https://reference.tg/?p=2136 Fin de course aux manipulateurs et aux mauvaises langues qui ont trouvé un trait d’union entre leurs sports favori notamment le dénigrement sans fondement des autorités. En tout cas c’est le constat dressé après quelques jours d’animation sur les réseaux sociaux sur l’ambiguïté créé par certains habitants concernant le dépotoir intermédiaire de Yokoè Agblégan.

Ce dépotoir objet de spéculation est dorénavant fermé depuis le 05 octobre 2022.Comme il sait bien le faire, le maire du Golfe 7 Aimé Djikounou a pris des mesures alternatives   pour l’assainissement du milieu  

Aimé Djikounou

En effet, suite à la fermeture de la décharge finale d’Aképé occasionnant le stockage des ordures ménagères au niveau de l’ancienne décharge intermédiaire de Yokoè-Agblégan, l’Exécutif communal, après une visite effectuée sur le site dans la journée du 05 octobre 2022, a décidé de la fermeture immédiate dudit dépotoir.

 Le transport des ordures ménagères du dépotoir intermédiaire vers la décharge finale n’étant pas de la compétence des communes, l’administration communale a identifié un autre site à Wougomé pour servir de dépotoir intermédiaire en attendant que l’ANASAP, structure compétente évacue les déchets vers la décharge finale d’Aképé  rouverte.

La quiétude est ainsi rétablit ; riverain et  communautés de Yokoè Agblegan rassurés pour la suite.

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Climat et COP27,les ministres africains de l’Environnement à Dakar https://reference.tg/climat-et-cop27les-ministres-africains-de-lenvironnement-a-dakar/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=climat-et-cop27les-ministres-africains-de-lenvironnement-a-dakar https://reference.tg/climat-et-cop27les-ministres-africains-de-lenvironnement-a-dakar/#respond Thu, 15 Sep 2022 13:17:03 +0000 https://reference.tg/?p=2145 La 18e session de la conférence ministérielle africaine sur l’environnement a débuté ce jeudi 15 septembre à Dakar en présence de John Kerry, envoyé spécial américain pour le climat. Une conférence pour passer en revue les défis écologiques en Afrique, et préparer la prochaine COP27 qui se tiendra en novembre en Égypte.

Érosion côtière, inondations, sécheresse, conséquences en termes d’insécurité alimentaire… John Kerry l’a rappelé : les pays africains ne produisent que très peu de gaz à effet de serre, mais ils paient très cher les impacts de la crise climatique. « 20 pays représentent 80% des émissions. Et 48 pays d’Afrique subsaharienne représentent 0,55% de ces émissions », a-t-il rappelé, avant de reconnaître que « les pays développés doivent faire plus ».

L’ancien candidat à la présidence des États-Unis en 2004 face à George W. Bush a annoncé un soutien financier de son pays au programme de la Banque africaine de développement pour la réduction des émissions de méthane en Afrique. Il a également rappelé que l’an dernier, les États-Unis ont

accordé 8,2 milliards de dollars à l’Afrique pour l’aide humanitaire et la lutte contre les effets du changement climatique. « Nous avons besoin de vous autour de la table », a insisté John Kerry, qui n’a pas manqué de redire que « Mère Nature ne mesure pas d’où proviennent les émissions ».

L’adaptation est le terme qui est revenu très souvent dans les discours à l’hôtel King Fahd Palace de Dakar. Quelle stratégie pour faire face ? Les participants ont insisté sur la nécessité de se mettre d’accord sur des orientations communes en Afrique pour parler d’une seule voix à la prochaine COP27, particulièrement sur la question des financements

Les représentants des pays les moins avancés ont d’ailleurs réclamé à Dakar la mise en place d’un fonds pour prendre en charge les pertes et dommages, que l’indemnisation des dégâts causés par le réchauffement climatique dans les pays pauvres soient une priorité de l’agenda de la prochaine COP. « Ceux qui ont pollué plus doivent mettre la main à la poche. Ce n’est pas de l’aide au développement », a déclaré Abdou Karim Sall, le ministre sénégalais de l’Environnement. « À la prochaine COP, dit-il, nous espérons que justice sera rendue à l’Afrique ».

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