Médias – REFERENCE https://reference.tg Mon, 31 Mar 2025 18:29:29 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 https://reference.tg/wp-content/uploads/2022/06/cropped-favicon-150x150.png Médias – REFERENCE https://reference.tg 32 32 AFree, un réseau social africain qui va révolutionner le secteur au niveau mondial https://reference.tg/afree-un-reseau-social-africain-qui-va-revolutionner-le-secteur-au-niveau-mondial/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=afree-un-reseau-social-africain-qui-va-revolutionner-le-secteur-au-niveau-mondial https://reference.tg/afree-un-reseau-social-africain-qui-va-revolutionner-le-secteur-au-niveau-mondial/#respond Mon, 31 Mar 2025 18:26:37 +0000 https://reference.tg/?p=46793 L’Espace Bella Bellow de l’Université de Lomé a servi de cadre, le samedi 29 mars 2025, au lancement d’un nouveau réseau social. C’est un événement marquant dans le monde des réseaux sociaux d’autant plus qu’il émane d’une initiative africaine. AFree est un réseau social développé par des Africains pour les Africains d’abord mais aussi pour le monde.

La rencontre a connu la présence de diverses personnalités notamment celle des sénateurs Innocent U. Kagbara, Séna Alipiu, Abass E. Kaboua mais aussi de M. Kokouvi Abayili Abassah (Directeur Général d’Universal Éducation) et M. Jacques Logoh (Directeur Général du Festival International de la Mode – FIMO).

La structure Universal Éducation a officiellement lancé AFree, un nouveau réseau social conçu pour transformer la communication et les échanges en ligne.

L’Espace Bella Bellow de l’Université de Lomé a donc connu une ambiance vibrante et interactive avec la présence effective de près de 1 000 personnes notamment des jeunes et des personnalités invitées.

Le réseau social AFree se positionne comme une plateforme innovante, mettant l’accent sur l’authenticité, la créativité et la convivialité, bref une réponse et une plateforme africaine pour une nouvelle expérience sociale.

Développé par une équipe d’experts passionnés en technologie et en communication, AFree se distingue par des fonctionnalités novatrices qui favorisent des échanges sécurisés et significatifs. Contrairement aux plateformes bien établies, elle met un point d’honneur à garantir la confidentialité des données de ses utilisateurs, un enjeu crucial dans le contexte numérique actuel.

« AFree est un réseau social développé par des Africains pour les Africains, et nous soutenons cette initiative car elle marque un véritable changement de paradigme. Elle offre à l’Afrique l’opportunité de devenir une Afrique compétitive et gagnante. Cette application réunit en une seule interface les fonctionnalités de plateformes populaires comme Facebook, WhatsApp et YouTube. C’est un projet à saluer, surtout qu’il est porté par des Africains. Comme tout réseau social, AFree permet de communiquer entre utilisateurs, mais ce qui le distingue, c’est son aspect innovant et révolutionnaire. Nous faisons partie de cette Afrique qui gagne, et nous encourageons cette initiative. J’invite tout le monde à télécharger AFree sur l’App Store et le Play Store. »

Ces mots du sénateur Innocent Kagbara illustrent le soutien enthousiaste apporté à cette plateforme, bien qu’il n’ait aucun rôle officiel dans son développement.

AFree, une interface intuitive et des outils de création innovants

AFree propose une interface ergonomique et des outils de création de contenu variés, permettant aux utilisateurs de personnaliser leur expérience et d’interagir selon leurs préférences. Que ce soit pour partager des idées, des expériences ou des créations, la plateforme se veut un espace dynamique et sécurisé, favorisant un engagement authentique.

L’un des moments forts du lancement a été la mise à disposition d’une connexion libre d’accès, permettant au public de tester AFree en temps réel. Les premiers retours ont été très positifs, saluant l’ergonomie de l’application et l’originalité de ses fonctionnalités.

Une révolution dans le monde des réseaux sociaux

AFree ne se contente pas de proposer une nouvelle manière de partager du contenu, mais crée également un véritable espace de dialogue et d’échange. En valorisant l’authenticité et la sécurité, la plateforme se positionne comme un acteur incontournable de l’innovation numérique en Afrique et au-delà.

Dans un monde de plus en plus connecté, AFree redéfinit la manière dont nous interagissons en ligne. Grâce à son engagement pour la sécurité, la confidentialité et la créativité, elle pourrait bien s’imposer comme une alternative durable et pertinente aux plateformes existantes.

Désormais disponible sur Play Store et App Store, AFree invite tous les utilisateurs en quête d’une expérience unique, fiable et innovante à rejoindre cette révolution numérique !

]]>
https://reference.tg/afree-un-reseau-social-africain-qui-va-revolutionner-le-secteur-au-niveau-mondial/feed/ 0
Afrique de l’Ouest : 50 ans d’intégration régionale et de développement https://reference.tg/afrique-de-louest-50-ans-dintegration-regionale-et-de-developpement/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=afrique-de-louest-50-ans-dintegration-regionale-et-de-developpement https://reference.tg/afrique-de-louest-50-ans-dintegration-regionale-et-de-developpement/#respond Thu, 20 Mar 2025 18:36:28 +0000 https://reference.tg/?p=2915 La CEDEAO sur le chantier des reformes pour une communauté au service des peuples, de l’économie et de la démocratie

La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), créée le 28 mai 1975 célèbre cette année 2025 ses 50 ans d’existence et d’activités. Organisation intergouvernementale regroupant aujourd’hui douze Etats membres au lieu de quinze auparavant, la CEDEAO a pour but de promouvoir la coopération et l’intégration régionale.

La création d’une union économique et monétaire ouest-africaine reste le principal objectif de cette communauté. La CEDEAO va étendre son pouvoir au maintien de la paix, à la prévention  des conflits, en dépit du fait qu’au départ son rôle soit purement économique. Plus encore, l’organisation intergouvernementale s’intéresse à d’autres champs d’action notamment les télécommunications, les transports et aussi le processus démocratique, le respect des résultats des urnes, de l’État de droit et de la bonne gouvernance.

Après quasiment cinq décennies au service de l’intégration régionale, du développement durable et intégrale, la CEDEAO a amorcé  le chantier des reformes pour être encore plus au service des peuples, de l’économie mais aussi de la démocratie.

La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest est l’une des rares  organisations sur le continent africain  à faire des prouesses depuis bientôt 50 ans sur plusieurs plans.

Tenant compte des critique, incompréhensions et l’envie de quitter le navire par certains Etats membres, la CEDEAO est sans aucun doute, sur le chantier des reformes pour relever les défis d’une communauté au service des peuples et de la démocratie.

Après de nombreuses victoires notamment dans la prévention, le règlement de nombreux conflits, l’organisation fera face à des  difficultés de plusieurs genres à l’interne comme à l’extérieur.

  Départ de trois pays membres, critiques des chefs d’État et des ministres  en fonction, apparente baisse  de l’estime de certains acteurs politiques et de la jeunesse de certains États, apparemment, la communauté semble ne pas être comprise par tous.

 Chantre de l’intégration régionale, de règlement de conflit, la CEDEAO à l’annonce de la célébration d’un demi-siècle, semble avoir du pain sur la planche.

  Quasiment, tous les États membres de la CEDEAO ont adhéré à l’organisation dès 1975, l’année de sa création, à l’exception du Cap-Vert qui l’a rejointe en 1976.

Le 29 janvier 2025, le Burkina Faso, le Mali et le Niger quittent la CEDEAO pour créer l’Alliance des États du Sahel (AES). Ces trois pays ayant des pouvoirs militaires à leur tête après des coups d’État condamnés et sanctionnés par la CEDEAO ont préféré quitter la barque.

Les pays qui sont membres de la CEDEAO, de nos jours sont: le Benin, le Cap-Vert, la Côte d’ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée (suspendu à la suite du coup d’État militaire de septembre 2021), la Guinée-Bissau, le Liberia, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Léone et le Togo.

La CEDEAO ne rejette pas catégoriquement les critiques et même les diatribes, au contraire elle  veut renaître de ses cendres comme un phénix  et combler l’attente des peuples.

Le président de la République de la Guinée-Bissau Umaro Sissoco EMBALO n’est pas allé par le dos de la cuillère, il a critiqué ouvertement et publiquement  » la tendance paternaliste de la CEDEAO », dans une interview à la prese. Il est allé plus loin en déclarant : « ce sont les États qui ont la souveraineté et non la CEDEAO. Les pays ont la souveraineté et la CEDEAO ne peut violer la constitution et les lois des pays … »

 « Il n’appartient pas aux fonctionnaires de la CEDEAO de dicter aux Etats ce qu’ils doivent faire », ajoute encore le Président de la République de la Guinée- Bissau.

Le ministre des affaires étrangères de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, le Professeur Robert Dussey, dans une  interview n’a pas écarté l’éventualité d’une consultation du peuple pour une probable  adhésion à l’Alliance des États du Sahel (AES) créée par les pays ayant claqué la porte à la CEDEAO, à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Autant de déclarations et de facteurs qui pourraient fragiliser la CEDEAO et porter des coups durs à son image au niveau des populations.

Mais loin de se décourager,  la CEDEAO met tout en œuvre pour assumer cette vocation de la   » communauté des peuples » .

 Assurément la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) accepte de tenir compte des critiques, même les plus acerbes, d’examiner les diatribes, de consulter les citoyens, d’opérer des réformes et  de s’adapter à la volonté des peuples.

Cinquante ans, c’est l’âge adulte, responsable et sage et des reformes vont permettre à l’organisation de répondre encore plus aux aspirations des peuples sans perdre de vue le but et les objectifs.

Il est important de prendre les dispositions pour relever les nombreux défis. La CEDEAO devrait s’intéresser encore plus à la volonté des peuples mais pas  seulement au désidérata des dirigeants des pays.

Sur le plan économique, mettre encore plus l’accent sur la promotion de la coopération économique et l’intégration régionale entre ses États membres mais aussi continuer par collaborer avec les autres Etats notamment de l’AES. Il s’agit aussi d’éliminer effectivement les barrières commerciales, faciliter véritablement  la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux au sein de la communauté.

         Les mécanismes mis en place pour atteindre l’intégration sont entre autres la création d’institutions régionales et la mise en œuvre de politique communes. C’est le cas de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO ( BIDC) pour ne citer que ces institutions.

         Le protocole de la CEDEAO sur la libre circulation des personnes et des biens donne la possibilité aux ressortissants des États membres d’être exemptés de visa, de résider et de travailler dans d’autres Etats membres. Malheureusement sur le terrain, le constat est amer. La traversée des frontières entre certains États reste la croix et la barrière. Les Etats et leurs dirigeants doivent y veiller.

Sous prétexte de raisons sécuritaires, les fouilles se sont multipliées dans certains pays, donnant des fois des vertiges aux voyageurs. Les citoyens de la communauté sont victimes de racket à certains endroits en dépit des textes et des bonnes intentions de la CEDEAO et les dirigeants doivent veiller au grain au respect des principes de la Communauté.

La création de l’Union douanière qui réduit les droits de douane et élimine certaines barrière commerciales entre États, favorise le commerce intra régional et encourage les investissements entre les pays de la CEDEAO.

Le projet de la création d’une monnaie unique, l’Eco devrait aider la CEDEAO à l’intégration monétaire en Afrique de l’ouest et surtout faciliter les échanges commerciaux. Mais que ce soit sur le plan économique, culturel comme sur le plan politique, il est important de respecter la souveraineté des États.

La promotion de la coopération et l’intégration dans le domaine économico-socio-culturel tiennent à cœur aux fondateurs de la CEDEAO.

La CEDEAO à projeter réussir une union économique et monétaire grâce à l’intégration totale des économies nationales des États membres.

 La coopération économique, le renforcement des relations entre les Etats membres et la promotion de la stabilité politique dans la région reste des priorités de la communauté.

Mais il est important d’éviter ce qui pourrait s’apparenter à deux poids, deux mesures. Autant la CEDEAO est contre les coups d’Etat militaires, elle devrait aussi s’opposer aux coups d’Etat constitutionnels.

La Communauté devrait éviter aussi de faire le médecin après la mort en privilégiant   la prévention et la prévision.

Il est important de vulgariser encore plus les textes de la Communauté et d’organiser des rencontres d’échanges avec les acteurs politiques et les jeunes des Etats membres pour avoir aussi leurs points de vue sur les actions et décisions de l’organisation.

La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), célèbre ses 50 ans au service de la paix, du règlement des conflits, de l’intégration régionale, du développement durable et intégrale.

La CEDEAO a amorcé  le chantier des reformes pour une communauté au service des peuples, de l’économie et de la démocratie et il est important qu’elle continue dans ce sens pour servir de modèle au continent africain et au monde entier.

La lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent, l’immigration clandestine des jeunes, l’exigence du respect de la constitution des Etats, la promotion de la bonne gouvernance et de l’alternance politique pacifique devraient être aussi des priorités de l’organisation intergouvernementale pour les décennies à venir.

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre

Lomé,République du Togo

Cet article exclusif et original est publié par son auteur dans le média en ligne www.plumelibre.tg le 20 mars 2025 dans le cadre du concours Prix d’Excellence des Médias de la CEDEAO, Catégorie Médias en ligne.

Copyright : Emmanuel Vivien TOMI / Plume Libre

E-mail : tomivivientg@gmail.com  Tel (228) 90 01 79 91

22 BP 158 Lomé- Togo

]]>
https://reference.tg/afrique-de-louest-50-ans-dintegration-regionale-et-de-developpement/feed/ 0
Médias : Signature de l’Acte de création de la FM.PL.NM au Togo https://reference.tg/medias-signature-de-lacte-de-creation-de-la-fm-pl-nm-au-togo/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=medias-signature-de-lacte-de-creation-de-la-fm-pl-nm-au-togo https://reference.tg/medias-signature-de-lacte-de-creation-de-la-fm-pl-nm-au-togo/#respond Thu, 04 May 2023 16:41:54 +0000 https://reference.tg/?p=2280 Emmanuel Vivien TOMI, réélu Président de l’OPPEL est aussi désigné Premier Président de la Fédération Mondiale de la Presse en Ligne

Le Togolais Emmanuel Vivien TOMI, réélu Président de l’OPPEL (Organisation Professionnelle de la Presse En Ligne) est aussi désigné Premier Président de la Fédération Mondiale de la Presse en Ligne et des Nouveaux Médias (FM.PL.NM).C’était au cours de l’assemblée générale de l’OPPEL, le samedi 08 avril 2023 à Lomé, la capitale Togolaise.C’était en présence des délégations étrangères, des représentants du Gouvernement notamment le Ministère de la Communication et des Médias, et des Institutions notamment la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et d’autres associations de presse.Au niveau de l’OPPEL, le poste de Secrétaire Général est occupé par Frédéric AGBEKO et celui de Conseiller chargé de Projets par Fanah KADOASSO.                       

  Lomé, la capitale Togolaise a donc connu un triple évenement le 08 avril 2023 , à savoir l’Assemblée générale avec  l’élection d’un nouveau bureau de l’OPPEL, la célébration de la Journée Internationale des Nouveaux Médias (10 mars) en différé et la Signature de l’Acte de création de la Fédération Mondiale de la Presse en Ligne et des Nouveaux Médias avec  la désignation de son premier président.

 Assemblée générale et élection d’un nouveau bureau de l’OPPEL Le samedi 08 avril 2023, la Salle de Conférence la Colombe de Nathanaël à Lomé a servi de cadre à l’Assemblée Générale Ordinaire de l’Organisation Professionnelle de la Presse en Ligne : OPPEL.             

    A la fin des travaux, un nouveau bureau est élu à la tête de l’OPPEL. Il est composé de sept (07) membres et est dirigé par Emmanuel Vivien TOMI.L’Assemblée Générale de l’OPPEL qui est couplée avec deux autres grands évènements a connu la participation de plusieurs personnalités et des délégations étrangères outre les membres de l’organisation.

Le Ministre de la communication et des Médias est représenté à cette rencontre par l’Universitaire AGBOKA Francis-Olivier, le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la communication (HAAC) était représenté par le Directeur de cabinet de l’Institution M. YAO Olivier Abarim.L’honorable Député AHOOMEY-ZUNU Gaëtan, vice-président de la Commission des finances à l’Assemblée Nationale, le Directeur de Cabinet de l’Institution CFO : M. MENSAH Teddy Edwards, le Maire de la commune d’Agoè-Nyivé 3, M. ADONKANU Yao, des présidents des autres associations étaient également présents à la  cérémonie officielle de l’Assemblée Générale de l’OPPEL, le 08 avril 2023. Des délégations du Benin, de la Cote d’Ivoire et de France ont également pris part aux travaux de l’OPPEL qui ont commencé depuis le mardi 04 avril 2023.Le programme de la première partie de l’Assemblée Générale de l’OPPEL a consisté essentiellement, après le mot d’ouverture du Maire d’Agoè-Nyivé 3 (Vakpossito) M. ADONKANU Yao , à la présentation du rapport moral, celui des activités et le bilan financier. Après ces trois rapports, il a été procédé à la désignation du comité électoral après la démission de l’ancien bureau.Les candidats ont eu quelques minutes pour convaincre leurs camarades au cours d’une petite compagnie électorale.Le comité électoral est composé essentiellement des membres de la délégation du Benin et de la Côte-d’Ivoire. Voici la composition du nouveau bureau de l’OPPEL, élu lors de l’Assemblée Générale du 08 avril 2023 à Lomé :1-    Président : Emmanuel Vivien TOMI2-    Vice-Président : Jacques Ata Kuma PAKU3-    Secrétaire Général : Frédérick AGBEKO4-    Secrétaire Adjointe : Assou AFANGLO5-    Trésorière Générale : Natacha Akouvi EZE6-    Trésorière Adjointe : Patience Ami KOGLO7-    Conseiller Chargé des Projets : Fana KADAOSSOL’innovation de l’Assemblée Générale ordinaire de l’OPPEL, le 08 avril 2023 c’est l’adoption du poste de Médiateur.Ainsi le Maire d’Agoè-Nyivé 3 (Vakpossito), M. ADONKANU Yao, ancien médiateur de Plume Libre est élu Médiateur de l’OPPEL.Deux membres de l’OPPEL sont désignés au Commissariat au Compte, il s’agit de Soke Frederick ATIDEKA et de Léa Afi KOUMONDJI.C’est le Comité électoral composé de la délégation du Benin et de la Côte-d’Ivoire  qui a supervisé le vote des membres du bureau de l’OPPEL. Les résultats du vote ont été rendu publics par Mme Grâce Bénédicte AZANMASSO du Bénin, lors de la cérémonie officielle. Suivant les statuts de l’OPPEL, les nouveaux membres du bureau sont élus pour un mandat de 3 ans. 

Atelier dans le cadre de la Journée Internationale des Nouveaux Médias    

  La communauté internationale célèbre chaque 10 mars, la journée Internationale des Nouveaux Médias. Cette année, l’Organisation Professionnelle de la Presse en Ligne (OPPEL) a marqué cette commémoration en différé par un atelier en marge de l’Assemblée Générale, le 08 avril 2023.‘’Presse en ligne, lutte contre le terrorisme et les fake news ‘’, tel est le thème de l’atelier de l’OPPEL ce 08 avril 2023. Un panel sur le thème a été animé par le Ministère de la communication, la HAAC, l’OPPEL, le Député AHOOMEY-ZUNU Gaëtan et le Président de l’AJOCEET, l’Association des Journalistes et Citoyens Engagés pour la Lutte contre l’Extrémisme Violent et le Terrorisme : Komi Valentin MAYABA.  

La signature de l’acte de création de la Fédération Mondiale de la Presse en Ligne et des Nouveaux MédiasC’est une bonne nouvelle pour le monde de la presse et particulièrement, le secteur de la presse en ligne. Le 08 avril 2023, l’acte de la création de la Fédération Mondiale de la Presse en Ligne et des Nouveaux Médias a été signé à la salle de conférence la Colombe de Nathanaël à Lomé, la capitale Togolaise.L’acte de création de la Fédération Mondiale de la Presse en Ligne et des Nouveaux Médias (FM.PL.NM) a été signé par la Président de l’OPPEL, Emmanuel Vivien TOMI, les membres des délégations étrangères, un Député, un juriste, et les représentants du Ministre de la Communisions et des Médias, de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et d’autres Professionnels de la Presse en Ligne.Cet acte lance ainsi la naissance de cette Fédération Mondiale dont la Togo abrite le siège.

La Fédération Mondiale de la Presse en Ligne et des Nouveaux Médias (FM.PL.N M) est une organisation internationale qui regroupe des associations ou organisations de presse en ligne qui y adhèrent. La Fédération regroupe des associations pays de presse en ligne et de nouveaux médias. Elle veillera à la promotion d’une presse libre, indépendante, consciente, responsable, professionnelle et épanouie. La fédération défendra les intérêts de la presse en ligne partout dans le monde.

La Fédération Mondiale de la Presse en Ligne et des Nouveaux Médias va travailler avec des partenaires comme : les organisations du Système des Nations Unies , les Institutions Internationales et nationales  sur le rôle de la presse en ligne et des Nouveaux Médias  dans le cadre de la promotion de la presse et dans le sens du développement des populations.La fédération est ouverte à toutes les associations de presse  de tous les pays du monde qui veulent bien y adhérer.Une dizaine de pays ont déjà manifesté leur adhésion à la Fédération qui fera une tournée de sensibilisation des associations pays, dans les mois qui viennent.Le président réélu de l’organisation Professionnelle de la Presse en Ligne (OPPEL) du Togo : Emmanuel Vivien TOMI est désigné par les pays comme Premier Président de la Fédération Mondiale de la Presse en Ligne et des Nouveaux Médias (FM.PL.NM).  

]]>
https://reference.tg/medias-signature-de-lacte-de-creation-de-la-fm-pl-nm-au-togo/feed/ 0